
Il est des jours où l’âme chancelle,
Où l’énergie s’efface, trop frêle.
Mais n’accorde pas ton feu sacré
À ceux qui veulent te voir tomber.
Ils s’approchent, vêtus de lumière,
Mais leur cœur cache une poussière.
Le silence qu’ils laissent après eux
Est plus froid que mille adieux.
Ton destin, nul ne peut l’écrire,
Pas même ceux qui font semblant de t’aimer.
Ceux qui t’aiment, vraiment, t’inspirent,
Et laissent ton ciel s’illuminer.
Ta force, tu la caches dans ta blessure,
Là où le monde voit une fissure.
Mais Dieu sait y faire pousser
Des jardins que nul ne peut toucher.
La confiance, on ne la donne plus,
Quand trop de mains l’ont corrompue.
Alors garde-la comme un secret,
Un feu discret que rien n’arrête.
Tu marcheras seul sur ton chemin,
Mais ce sera là ton vrai destin.
Chaque pas, même perdu dans la nuit,
Te rapproche de ce que tu es, en Lui.
Ne vends pas ton âme aux cris,
Ni aux échos des faux amis.
Ton énergie est divine, pure,
Elle n’est pas à vendre aux blessures.
Si un jour tu dois plier le genou,
Que ce soit devant Celui qui voit tout.
Et non devant ceux qui font semblant
D’être lumière, mais sont néant.
Alors relève-toi, doux guerrier,
Ton feu n’a pas fini de brûler.
Ne laisse personne voler ton énergie,
Car c’est là ton plus grand génie.
Ne laisse personne voler ton énergie,
Même si le monde rit de ta folie.
Ta lumière est rare, ton feu sacré,
Protège ton âme, ne la laisse pas briser.
Ils viendront avec des mots pleins de silence,
Des regards lourds, chargés d’indifférence.
Mais toi, avance avec force et fierté,
Ton cœur sait mieux ce qu’il doit aimer.
Ton destin n’est pas entre leurs mains,
Tu traces seul ton propre chemin.
Les jugements ne sont que poussière,
Toi, tu portes l’étoile d’une lumière claire.
Certains voudront éteindre ton feu,
Par jalousie, ou par jeu dangereux.
Ignore leurs pièges, leurs ruses, leurs cris,
Garde ton calme, écoute l’infini.
Ta blessure peut devenir ta force,
Si tu choisis d’en faire une source.
Le passé ne doit pas te lier,
Mais bien t’aider à mieux te relever.
Confiance en toi, c’est ton armure,
Contre les coups bas, les morsures.
Ne donne jamais ton pouvoir à autrui,
Reste maître de ton propre fruit.
Laisse-les parler, laisse-les juger,
Toi, tu n’as rien à prouver.
Ton silence vaut bien plus que leurs cris,
Ta paix intérieure est un vrai pari.
Même seul, n’abandonne jamais ta vision,
Ce monde tremble devant la passion.
Ceux qui rayonnent sont souvent blessés,
Mais ils transforment la nuit en clarté.
Alors marche, même si c’est lentement,
Protège ton âme précieusement.
Ne laisse personne voler ton énergie,
C’est ton essence, ton feu, ta magie.
RENÉ Josué
